4 PROTECTIONS PÉRIODIQUES SAINES POUR TON CORPS

Résultats d’enquêtes scientifiques, documentaire sur France 2 en 2017, chiffres alarmants : aujourd’hui encore, les protections périodiques que nous utilisons chaque mois sont dangereuses pour notre santé. Les tampons en particulier peuvent être les responsables du syndrome du choc toxique, qui peut être mortel s’il n’est pas vite pris en charge. 

Qu’est-ce que le syndrome du choc toxique ?

Il s’agit d’une infection qui se produit lorsque la toxine TSST-1 entre en contact avec le sang. Cette toxine est libérée par le staphylocoque doré, une bactérie déjà présente dans le vagin de nombreuses femmes. Les choses se compliquent lorsque le sang stagne dans le vagin, et que les bactéries peuvent donc se multiplier. On parle de choc toxique lié aux règles, parce que les menstruations est une période très propice au déclenchement du SCT. Lorsque le sang stagne dans le vagin, les bactéries sont plus à même de se multiplier. Les protections périodiques comme le tampon ou la coupe menstruelle provoquent cette stagnation du sang, surtout lorsqu’ils sont laissés trop longtemps à l’intérieur du vagin.

Pourquoi les tampons et autres protections périodiques sont dangereux ?

Les tampons, portés trop longtemps, provoquent une stagnation du sang et donc un risque de choc toxique. Mais, il existe également d’autres problèmes : les produits chimiques. La plupart des tampons vendus en grande surface sont blanchis, puisque de base, les fibres de cellulose servant à la fabrication sont de couleur marron. Les industriels utilisent alors du dioxyde de chlore pour les blanchir, ce qui produit des dioxines, qui sont cancérigènes. 

En février 2016, 60 millions de consommateurs a réalisé une étude afin de recenser les substances toxiques et chimiques présentes dans les protections périodiques (tampon, serviette hygiénique et protège-slip). Les résultats sont alarmants : entre vingt et trente composants chimiques. Parmi eux, les dioxines, le fameux glyphosate, qui a tant fait parler de lui (à juste titre) et d’autres allergènes, perturbateurs endocriniens et substances cancérigènes. 

Comment protéger notre santé ? 

Partons du principe qu’une femme utilise plus de 10 000 protections périodiques (tampon, serviette hygiénique et protège-slip) dans sa vie, soit cinq jours par mois environ et durant une quarantaine d’années. C’est effrayant, non ? Cinq jours par mois, nous mettons notre corps en contact avec des produits dangereux pour lui. Pour changer la donne, le changement le plus facile mais aussi le plus essentiel est d’utiliser des tampons moins absorbants (fini les « ultra + » avec les quatre gouttes sur le paquet) et de ne pas les porter plus de quatre heures. 

Les protections bio 

Si tu souhaites mieux faire encore, mais que tu n’es pas prête à arrêter totalement les tampons, tu peux te diriger vers des marques de protections en coton bio, n’utilisant pas de produits toxiques comme les dioxines. Dirige-toi par exemple vers la marque Natracare (disponible sur https://www.natracare.comou bien en magasin bio comme Biocoop). 

Les serviettes réutilisables

En plus d’être mauvaises pour notre corps, les protections hygiéniques classiques sont polluantes et coûteuses. Une femme jetterait en moyenne plus de 100 kg de protections périodiques dans sa vie. Se tourner vers des protections zéro déchet semble être le bon compromis pour satisfaire notre corps, notre planète et notre porte-monnaie ! 

Les serviettes réutilisables sont arrivées sur le marché il y a quelque temps. Elles sont composées la plupart du temps de coton bio et sont lavables. Il en existe dans toutes les couleurs et de plusieurs tailles ou formes, selon l’abondance du flux. Le petit plus : il y a même des ailettes, avec des petits boutons pression. Tu peux en trouver sur le site https://www.plim.fr/fr/ou en magasin bio.

La cup ou coupe menstruelle

Tu en as sans doute entendu parler, la cup est aujourd’hui très connue comme une alternative au tampon. Plus saine pour ton vagin et zéro déchet, elle est réutilisable à l’infini ! Fais toutefois attention, elle provoque, tout comme le tampon, une stagnation du sang dans le vagin. Il est donc indispensable de la vider assez souvent afin d’éviter les risques de SCT. 

La nouvelle qui fait parler d’elle : la culotte menstruelle

Même plus besoin de protections périodiques, ta culotte prend tout en charge ! La culotte menstruelle, appelée aussi culotte de règles, est composée le plus souvent de coton (bio ou non), de polyester ou de nylon. Elles sont formulées pour absorber tout type de flux, selon les modèles et les marques. Non, la culotte menstruelle n’est pas une couche et il existe des modèles très jolis, variant les coupes et les matières. Elle est bien entendu lavable, réutilisable et te fait même faire des économies. Si elle peut paraître un peu coûteuse aux premiers abords (30 € en moyenne), cela n’est rien à côté de la fortune dépensée dans les tampons et autres protections hygiéniques. La culotte menstruelle peut surtout être utilisée pour des flux légers à moyens, ou en complément d’une autre protection comme la cup.

Tu peux par exemple te tourner vers des marques comme LunapadsMarguette (made in France) ou Fempo, disponibles sur internet. Veille à bien choisir une culotte ne contenant pas de nanoparticules.

Désormais, plus d’excuses pour protéger ton corps et la planète ! 🌍

Éloïse Petit.

Publié par AKACIA

a.k.a toutes les astuces pour consommer responsable au quotidien et agir pour notre belle planète 🌱🌍

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