LES ALTERNATIVES À LA MÉDECINE TRADITIONNELLE

Aujourd’hui, la plupart des gens (et toi aussi) ont recours à la médecine traditionnelle, c’est-à-dire l’allopathie. Elle fournit de très bons résultats, mais on a tendance à oublier que les médicaments sont en majorité issus des plantes… alors pourquoi ne pas se soigner directement avec des plantes, ou carrément par d’autres moyens ?

L’allopathie fait ses preuves la plupart du temps… Mais le problème, c’est que lorsque les médicaments basiques n’ont pas d’effet, les gens ont tendance à simplement augmenter les doses au lieu de chercher une autre solution. Il y a alors un risque qui peut être mortel : on dénombre en effet 10000 morts par an et 150000 cas d’hospitalisation. Et chez les personnes âgées, les principes actifs (ou molécules actives), c’est-à-dire les substances présentes dans les médicaments qui ont un effet thérapeutique, sont de moins en moins bien évacuées au fil du temps, ce qui cause également des soucis de santé. Sans compter les gens qui souffrent d’allergies médicamenteuses ou au système immunitaire défaillant ! Mais si les médicaments ne sont pas aussi attractifs qu’ils en ont l’air, quelles alternatives avons-nous ?

Les plantes elles-mêmes : on n’y pense pas assez !

Se soigner directement avec les plantes, ça s’appelle la phytothérapie. Elle se présente sous de nombreuses formes, que ce soit des gélules, des tisanes, des pâtes… Et l’éventail de maladies qu’elles permettent de soigner n’est pas négligeable ! Juge plutôt : rhumes, fièvres ou troubles digestifs sont parfaitement à leur portée. Mais le pouvoir des plantes ne s’arrête pas là : elle permettent aussi de réduire le risque de rechute et donc la prévention des maladies. Même l’Organisation Mondiale de la Santé la considère comme une médecine conventionnelle ! Tu sais sûrement que la verveine favorise le sommeil, mais savais-tu aussi que l’artichaut permet de lutter contre les problèmes digestifs et que le pissenlit ne laisse aucune chance aux problèmes de foie ?

L’ostéopathie n’a pas que des effets physiques sur ton corps

Rien ne vaut une séance chez l’ostéopathe ou chez le chiropracteur quand tu as une douleur persistante due à un torticolis ou une tendinite. Mais savais-tu qu’elle a aussi des effets durables sur le système cardiovasculaire, pulmonaire ou neurologique ? Des simples manipulations corporelles permettent non seulement de soulager tes membres mais aussi tes organes, donc. Et elle aussi est bel et bien reconnue, pas par l’OMC cette fois-ci mais par la loi de santé du 4 mars 2002.

Les compléments alimentaires : quand l’alimentation ne va pas au bout des choses

À quoi servent-ils ? Tu dois sûrement savoir que la nourriture que tu absorbes tous les jours est travaillée de façon industrielle. Lors de sa cuisson, de sa préparation, de son conditionnement, la majeure partie de ses vitamines et de ses nutriments sont quasiment réduits à néant. C’est quand même dommage !

En prenant des compléments alimentaires, tu récupères donc la dose de vitamines dont tu as besoin, mais aussi une myriade d’autres bienfaits : elles luttent elles aussi contre les migraines, t’aident à perdre du poids et a retrouver de l’énergie. Attention, ce ne sont pas des haricots magiques ! Mais couplées à une alimentation saine et une activité physique régulière, tu vas vite retrouver une meilleure forme physique et une meilleure résistance aux maladies. Dernier avantage : contrairement aux médicaments trouvables en pharmacie, les compléments alimentaires peuvent être ingérés par les femmes enceintes sans risques.

L’homéopathie : quand une petite pilule a des effets gigantesques

Tu connais sûrement ces petits granulés adaptés à tous, même aux nourrissons. En tant que médecine douce, l’homéopathie traite le corps tout entier et pas seulement la partie malade pour obtenir de meilleurs résultats.

L’homéopathie part en effet du principe que le corps a lui-même les ressources pour se soigner lui-même, et ne sert que de coup de pouce (la quantité des substances médicinales contenues dans les granulés est très faible et ne sert qu’à réactiver ce processus). Elle permet ainsi de remédier à de nombreuses pathologies mineures comme les rhumes, la diarrhée infantile ou le soulagement de l’arthrose.

Alors évidemment, si tu es convaincu, ne sois pas trop confiant ! Les médecines douces ou alternatives n’ont d’effet que sur les maladies de faible intensité. Elles ont des effets surprenants et efficaces, mais elles ne sont pas efficaces à 100 %, alors ne tourne pas le dos à ton médecin tout de suite !

Jonathan Cupit

Vegan, bio, cruelty free… comment s’y retrouver ?

Consommer autrement, ce n’est pas seulement changer ses cotons pour des lingettes réutilisables ou arrêter d’utiliser des sacs plastiques. Cela passe également par la protection de la biodiversité, et il est possible d’agir en choisissant les bons produits !

Depuis 2013, les tests cosmétiques sur les animaux sont interdits en Europe, et l’utilisation de produits cosmétiques vegan ou cruelty free se répand car de plus en plus de personnes se préoccupent du bien-être des animaux.

Quelle différence ?

Tant d’appellations différentes qu’on pourrait s’y perdre. Voici donc une petite piqûre de rappel !

Les produits vegan sont des produits qui ne contiennent aucun ingrédient d’origine animale. C’est-à-dire, pas de miel, pas de cire d’abeille, pas de lait…

Les produits cruelty free (donc, “sans cruauté”) ne sont pas testés sur les animaux (ingrédients ou produit fini). Leurs ingrédients ne sont pas forcément vegan, mais empêchent que les animaux ne souffrent en laboratoire. Il est donc possible de consommer éthique et d’agir pour le droit des animaux sans pour autant changer entièrement son mode de vie !

Attention ! Ces différents produits ne sont pas à confondre avec les produits bio, qui sont issus de l’agriculture biologique mais peuvent très bien contenir des ingrédients provenant d’animaux. De même, les produits vegan et cruelty free peuvent contenir des ingrédients qu’il vaut mieux éviter, comme les silicones.

Pourquoi les utiliser ?

Si le droit et la protection des animaux vous tiennent à coeur, mais que vous n’osez pas passer le cap du changement d’alimentation, le passage aux cosmétiques vegan ou cruelty free est une bonne première solution.

On a tous déjà vu des photos ou des vidéos presque insoutenables de tests sur les animaux dans des laboratoires. Utiliser des produits cruelty free permet de lutter contre cette exploitation et contre la souffrance animale.

Les produits vegan suppriment toute inquiétude sur les conditions d’élevage incompatibles avec le bien-être animal ou la consommation élevée de ressources non renouvelables pour nourrir les bêtes.

L’exploitation animale à des fins cosmétiques peut nuire à la biodiversité, notamment par la surpêche dûe à l’intérêt du secteur de la beauté pour le squalane, substance qui a mis les requins en danger.

Les rumeurs disent que ces produits seraient plus chers… c’est un peu vrai ! Mais pour ce que ces labels impliquent éthiquement, 2 ou 3 € de plus ne sont pas la mer à boire.

Où les trouver et comment les reconnaître ?

Ces produits peuvent être trouvés en supermarché ou sur Internet, au même titre  que les produits “normaux” non labellisés. Différents labels peuvent être rencontrés sur les emballages des cosmétiques pour savoir s’ils sont vegan ou cruelty free.

L’un des plus connus, le logo de Choose Cruelty Free. Ce label certifie la marque dans sa totalité, et non un seul produit. Les tests sur les animaux sont alors interdits, et la marque ne peut vendre ses produits dans les pays où ces tests sont obligatoires.

Le label Cruelty Free & Vegan Peta, tout comme le précédent, certifie la marque dans sa totalité, et interdit également les tests sur les animaux et les marchés étrangers. Petit plus, les produits labellisés par Peta ne contiennent aucun ingrédient d’origine animale.

Les labels de la Vegan Awareness Foundation ou encore celui de la Vegan Society garantissent l’absence de tests sur animaux (mais n’interdit pas la vente dans les pays où les tests sont pratiqués) et l’absence d’ingrédients d’origine animale dans le produit ainsi que dans l’emballage.

Évidemment, il existe beaucoup d’autres labels ayant chacun leur spécificité et leur champ d’action. Le sujet est bien plus complexe, mais cet article vous offre une bonne base pour débuter et vous faire votre propre opinion ! Alors, n’hésitez plus à sélectionner des produits qui correspondent à vos critères et à vos valeurs ! 🐰🌱

Valentine Lefebvre.

RENCONTRE AVEC LAURA : CHANGER DE MODE DE VIE, C’EST POSSIBLE !

J’ai rencontré Laura en septembre dernier à Paris, à l’occasion d’une conférence de développement personnel animée par Esther Taillifet et intitulée « Comment se faire confiance ? »

Nous avions beaucoup discuté et Laura m’avait parlé de son mode de vie, qui déjà à l’époque était en train de changer profondément. Aujourd’hui, je t’emmène donc à la rencontre de Laura, qui va te livrer des conseils afin d’avoir un mode de vie sain et durable.

Pour commencer, peux-tu te présenter rapidement ? 

Je m’appelle Laura, j’ai 27 ans et j’habite à Paris.

Passionnée par l’alimentation saine, le bien-être, la santé et le zéro déchet, j’ai réussi en quelques années à changer en profondeur mon mode de vie afin qu’il soit en accord avec mes valeurs

Juriste la semaine, j’adore pendant mon temps libre échanger sur ces thématiques en sensibilisant les personnes aux enjeux de l’environnement, en tenant des stands sur le thème de l’écologie et en organisant des ateliers cosmétiques maison. 

Dans le prolongement de ma passion pour l’univers du « green », j’ai créé fin 2018 le site www.greenauquotidien.fr afin de pouvoir partager avec le plus grand nombre mes astuces pour avoir un mode de vie plus simple et plus sain.  J’essaie de rendre mon site le plus pédagogique et clair possible. Quand on est novice en la matière, entendre parler de bee wraps, de tawashis ou de recettes de produits ménagers ou cosmétiques à rallonge, ça peut vite rebuter. J’essaie de rendre cela simple et abordable. 

Comment décrirais-tu ton mode de vie actuel en quelques mots ? Tu parles de zéro déchet dans ton blog, où en es-tu dans ta démarche ? 

J’essaie de réduire au maximum ma production de déchets et mes possessions. Je n’aime pas les étiquettes mais je me retrouve pas mal dans le mouvement zéro déchet et le minimalisme. Je fais en sorte que ma consommation soit le plus possible en accord avec le respect de la planète, des êtres vivants et de ma santé. Comme j’aime dire, je me considère être une consom’actrice.  

J’ai relativement bien avancé dans ma démarche. Ma plus grande fierté est la salle de bain où j’ai réussi à drastiquement éliminer le plastique et le jetable. Ma brosse à dents a une tête rechargeable, j’utilise du shampoing et du savon solide que j’achète sans emballage. Je fais moi-même mon déodorant, mon démaquillant et mon dentifrice. Mes cotons sont des cotons lavables en machine que je peux réutiliser pendant des années. 

En cuisine, j’ai aussi bien avancé dans ma démarche. Mes achats en vrac me font réduire énormément mes déchets. Il reste tout de même des produits que je ne trouve pas en vrac. C’est le cas par exemple du lait végétal ou du soja que j’achète donc avec des emballages. Mais je ne culpabilise pas parce que je suis déjà très fière du chemin parcouru. ☺️ 

J’expérimente souvent de nouvelles choses. J’ai par exemple récemment testé du tissu enduit de cire d’abeille pour remplacer le papier aluminium. Et j’ai été conquise !  Je prends cette démarche comme un jeu ou un défi, et pas comme quelque chose de contraignant. Certes, ça nécessite un peu d’organisation et d’investissement au départ mais je m’y retrouve totalement. 

Frigo zéro déchet
Alternative à l’éponge et au produit vaisselle

Quand et/ou comment as-tu eu le déclic qui t’a permis de passer à un mode de vie plus sain pour toi et la planète ? 

J’ai toujours été au fond de moi intéressée par l’écologie et eu envie d’avoir une vie plus équilibrée. Mais je n’osais pas sauter le cap et je ne savais pas par où commencer. J’avais toujours vécu en colocation ou en couple et je ne voulais pas imposer mon régime alimentaire et mon mode de vie aux autres. Il y a quelques années, j’ai eu mon premier appartement seule, j’en ai profité pour expérimenter plein de choses et vraiment vivre la vie que je souhaitais. 

Quel a été pour toi le changement d’habitude le plus drastique, que ce soit dans ton mode de consommation ou même ta manière de pensée en général ?

J’ai complètement changé la manière dont je fais mes courses. Avant j’allais au plus pratique. Je faisais mes courses dans le petit Franprix en bas de chez moi en achetant ce qui me faisait envie ou me dépannerait sans regarder les étiquettes. J’adorais acheter les nouveautés qui passaient à la télé et je raffolais des marques.  Désormais, je privilégie la qualité à la quantité. Je fais attention à la composition et la provenance des produits que j’achète. J’achète bio et de saison. Et je ne me rends qu’exceptionnellement dans des supermarchés. J’essaye de vraiment prendre conscience de la valeur des choses car pour moi toutes les denrées sont précieuses. Ce n’est pas parce que les produits que j’achète maintenant sont plus naturels, que mes placards regorgent de produits. Par exemple, j’utilise beaucoup les huiles essentielles pour me soigner, faire mes produits ménagers ou encore mes produits de beauté. Mais quand on sait qu’il faut environ 100 kg de plantes pour produire 1 kg d’huile essentielle, ça fait réfléchir. J’achète ce dont j’ai réellement besoin. D’un point de vue plus général, je dirais plutôt que c’est tout mon mode de vie qui a changé. En essayant d’avoir un mode de vie plus sain, ce sont tous les domaines de ma vie qui ont été impactés. Être dans cette démarche, ce n’est pas seulement une question d’emballages dans notre poubelle, c’est une occasion de faire un véritable choix de vie et de société

Selon toi, quelles sont les habitudes de consommation respectueuses de l’environnement que tu recommanderais le plus pour avoir un réel impact ?

Plusieurs gestes relativement faciles à mettre en œuvre peuvent faire toute la différence. Réduire sa consommation de viande et de produits laitiers, se mettre au recyclage en essayant de limiter ses déchets en amont, et privilégier les trajets en vélo ou en transport en commun me semble un bon début. Vous pouvez aussi troquer les objets que vous utilisez tous les jours en version jetable par des versions durables. Vous trouverez plus de conseils sur mon blog greenauquotidien.fr

Que répondrais-tu aux gens qui pensent que nos petits gestes ne peuvent pas sauver la planète ? Et est-ce qu’il t’arrive de le penser aussi ?

Je suis persuadée que nous avons tous les moyens de faire changer les choses qui ne vont pas dans notre monde tant individuellement que collectivement. Il faut être de mauvaise foi, pour ne pas se rendre compte que le monde va mal. Il n’y a qu’à voir la manière dont sont fabriqués les jeans, les enfants qui travaillent pour fabriquer nos portables, le jambon et les autres aliments bourrés de cochonneries… 

Je sens que nous sommes dans une phase de prise de conscience et de changement

Je conseille à toutes les personnes qui doutent du fait que nos « petits gestes » peuvent sauver la planète de s’intéresser à la légende amérindienne du colibri. Cette petite histoire reprise par Pierre Rahbi raconte qu’un jour, il y eut un immense incendie dans la forêt. Tous les animaux terrifiés observaient impuissants le désastre. Seul un petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. Après un moment, un tatou agacé par cette agitation qu’il jugeait dérisoire, lui dit : « Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas éteindre le feu ! »

Et le colibri lui répondit : « Je le sais, mais je fais ma part. »

À méditer… 😉

Qu’est-ce que la création de ton blog t’a apporté ? Quels sont tes projets pour la suite ?  

Rédiger des articles pour mon blog est devenu une véritable passion. Même si cela me prend énormément de temps, j’adore créer du contenu et les retours positifs que je reçois me motivent à m’investir encore plus. Je compte donc continuer à rédiger des articles. J’ai énormément d’idées comme rédiger un article sur les règles au naturel, sur 50 gestes écolos faciles à intégrer dans son quotidien, des interviews, etc. Mon blog n’a que quelques mois mais il m’a déjà permis de faire de chouettes rencontres et d’avoir de jolies opportunités professionnelles. Je suis en partenariat avec des marques éthiques que j’adore comme la marque Comme Avant et j’ai été contactée pour être égérie pour la marque de boisson végétale BekandVeggie

J’ai aussi plein de projets. J’organise dans quelques jours une rencontre entre personnes intéressées par un mode de vie plus sain afin que nous puissions échanger entre nous.  J’ai aussi été sollicitée pour proposer du coaching afin d’aider les personnes qui veulent avoir un mode de vie plus sain en leur donnant des clés et des conseils personnalisés. Je devrais bientôt commencer cette activité.  Et plein d’autres choses ! 

J’espère que les mots de Laura t’auront aidé à y voir plus clair et t’auront donné la motivation nécessaire pour faire évoluer ton mode de vie. Changer notre manière de consommer est à la portée de tous, il suffit d’avoir confiance en nous et en nos valeurs. 

Eloïse Petit.

Crédits photo : Laura Kaizen.

DES COSMÉTIQUES HOMEMADE

Tu en as assez d’utiliser des produits bourrés de produits chimiques qui peuvent mettre en danger ton corps ainsi que la planète ? Voici une liste de quelques conseils et recettes pour remplacer tes produits du quotidien, en particulier cosmétiques et hygiène, par des produits homemade.

Attention : les huiles essentielles sont à manier avec précaution, et le contact direct de ta peau avec une huile essentielle est à éviter. De plus, avant de te lancer dans ces recettes, fais un léger test sur une petite partie de ta peau pour être sûr que tu ne sois pas allergique ou trop sensible aux huiles essentielles. Une fois que tu as vérifié cela, c’est bon, tu peux te lancer !

De plus, pense garder et à laver tes anciens pots et récipients, ou à en acheter pour pouvoir contenir tous tes produits !

Dentifrice


(source : http://www.lecriduzebre.org/dentifrice-fait-maison-13)

Pour cette première recette cosmétique fait-maison, tu auras besoin de :

2 cuillères à soupe d’argile verte ou blanche (qui joue un rôle antibactérien et antiseptique)

1 cuillère à soupe d’huile de coco (atténue les taches sur les dents et le jaunissement)

1 cuillère à soupe de bicarbonate de soude (blanchit les dents)

Quelques gouttes d’huile essentielle d’arbre à thé (purifiant) ou de citron/menthe (rafraichissant)

Les quantités varient en fonction de tes besoins, et du stock que tu as enfin de faire. N’hésite pas à doubler les quantités si tu le souhaites !

Le savais-tu ? L’huile de coco a la particularité de rester solide en dessous de 25° ! Pour les besoins de la recette, tu vas devoir la faire fondre (au bain-marie ou au micro-ondes) avant de l’incorporer au reste de tes ingrédients.

Dans un contenant, mets l’argile, le bicarbonate et un peu d’eau, puis mélange le tout.

Fais fondre l’huile de coco et ajoute à cela dans le contenant, avec l’huile essentielle. Ce mélange formera une sorte de pâte que tu pourras conserver quelques mois dans un petit pot.

Déodorant


(source : https://simplegreensmoothies.com/recipes/green-beauty/homemade-deodorant)

Pour un déodorant maison, tu auras besoin de :

2 cuillères à soupe d’huile de coco liquide

2 cuillères à soupe de bicarbonate de soude

1 ou 2 gouttes d’huile essentielle (au choix : lavande, citron, arbre à thé… en fonction des envies et des préférences !)

Comme expliqué dans la première recette, les quantités varient en fonction de tes besoins.

Tout d’abord, tu vas devoir faire fondre l’huile de coco (au bain-marie ou au micro-ondes). Ensuite, il te suffit simplement de mélanger tous ces ingrédients pour obtenir une pâte homogène, que tu renfermeras dans un petit pot (de préférence en verre). Il faut ensuite laisser reposer au réfrigérateur pour que le mélange durcisse.

Lors de l’application, tu peux te servir simplement des tes doigts et tes mains pour appliquer le résultat directement sur tes aisselles.

Si tu ne veux pas te salir les mains, pense à garder tes anciens pots de déodorant en stick pour y placer directement ton mélange avant de le faire durcir.

Pour les plus courageux, il est également possible de produire son propre savon et shampoing solides. Pour cela, tu auras besoin d’un peu plus de matériel, à savoir déjà un moule pour faire sécher et durcir tes savons. Il existe quelques bonnes recettes et tutoriels en ligne, notamment sur le blog et la chaîne Youtube de Naturellement Lyla, va y jeter un œil !

Si tu n’as pas le temps ou l’envie de les fabriquer toi-même, tu peux déjà tenter d’améliorer les savons et surtout les shampoings que tu possèdes déjà grâce aux huiles essentielles !

Tu peux simplement ajouter quelques gouttes de ton huile essentielle préférée dans ton shampoing, pour une douceur et un parfum qui dure.

Tu peux également te renseigner pour utiliser une huile essentielle qui correspond parfaitement à ton type de cheveux ! Par exemple de l’huile végétale de jojoba ou de tea tree si tu as les cheveux à tendance grasse, l’huile végétale de coco ou l’huile essentielle d’ylang ylang si tu as les cheveux secs… etc.

Grâce à cet article, tu trouves enfin une alternative aux produits vendus sur le marché, tout en réduisant tes déchets et en étant sûr de la composition de tes produits cosmétiques et d’hygiène !

LE VÉGÉTARISME : BONNE OU TRÈS BONNE IDÉE ?

Aujourd’hui, 2 % de la population française est végétarienne, ce qui représente environ 1 300 000 personnes. 1 300 000 personnes qui ne mangent plus de viande, ni de poisson. Tu te demandes comment et pourquoi on peut en venir à prendre cette décision, et pourquoi ça peut être une des meilleures décisions de ta vie ? Cet article va t’expliquer un peu tout ça.

Végétarien, végétalien, flexitarien, vegan : on s’y perd !

Commençons par une petite distinction terminologique :

– un végétarien est quelqu’un qui ne consomme pas de chair animale, ni viande, ni volaille, ni poisson, bref ce qui a nécessité la mise à mort d’un animal. Ça inclut également ce qui comporte innocemment de la viande, comme les bonbons (eh oui, la plupart contiennent de la gélatine de porc!), les yaourts (qui comportent également de la gélatine), la bière (qui est clarifiée grâce à un procédé qui utilise de la colle de vessie de poisson (oui oui) ou même le sucre, qui est clarifié grâce à du charbon noir (pas celui des barbecues, mais en fait des os d’animaux calcinés). Les végétariens consomment toutefois les produits dérivés comme les œufs et le lait.

– un végétalien ne mange pas non plus d’œufs ni de lait non plus, donc. Ça rend le régime bien plus difficile à tenir (un peu compliqué de trouver des gâteaux, biscuits ou plats préparés sans œufs ni lait!) mais la motivation donne des ailes.

– un flexitarien est un végétarien occasionnel – ou un aspirant végétarien qui réduit peu à peu sa consommation de viande. Par exemple, il va s’efforcer de manger de la viande seulement une ou deux fois dans la semaine. Ou bien manger majoritairement des protéines végétales chez lui mais s’autoriser de la viande lors d’un dîner entre amis ou au restaurant.

– enfin, un végan refuse tout produit d’origine animale, ou testé sur les animaux : en plus de la nourriture, exit la fourrure, le cuir, la laine et le maquillage classique !

Mais au fait, pourquoi devrait-on être végétarien ?

Inutile de revenir sur l’argument « les animaux ont une conscience et c’est cruel de les manger ». Cet article va plutôt se focaliser sur des faits objectifs afin de te montrer les avantages que tu peux retirer à rejoindre la team veggie.

L’argument le plus important est l’argument écologique. D’abord, tu dois savoir que l’exploitation animale dégage énormément de gaz à effet de serre et de pollution. En effet, elle représente à elle seule 18 % des émissions ! D’après une étude publiée par l’American Journal of Clinical Nutrition, on pourrait diminuer les émissions de gaz à effet de serre de 29 % en passant à un régime végétarien et de 22 % en passant à un régime semi-végétarien. Cela équivaut à 7,1 milliard de tonnes de CO2. A quoi c’est dû ? L’élevage des ruminants, leur digestion, la production et la transformation du fourrage, la fermentation du fumier… tout ça pour un steak ou une côte de porc dans ton assiette !

Il fait savoir aussi que l’élevage et la déforestation sont intimement liés. Oui, pour fournir des terres au bétail ou faire pousser des céréales pour les nourrir, il faut raser quelques forêts (80 % de la forêt amazonienne tout de même!). Rien que ça c’est déjà problématique. Mais en plus, vu que ce sont les arbres qui absorbent le CO2, on se retrouve avec une atmosphère plus chargée en CO2 ; et ensuite, ça donne plusieurs terres dégradées, des glissements de terrain, des sols qui subissent une érosion importante…

Et quid de l’eau potable ? 70 % de cette eau est utilisée pour l’agriculture et l’élevage (il faut bien faire grandir et hydrater l’animal)… alors que 2,4 milliards de personnes n’ont pas accès à l’eau potable ! Cherche l’erreur… Il faut 5000 litres d’eau pour produire 1000 kcal d’aliments d’origine animale, et 1000 litres d’eau pour un aliment d’origine végétale ! Ça fait quand même un sacré écart… Sans compter que l’élevage pollue aussi plusieurs sources d’eau potables : les antibiotiques, les hormones et les déchets animaux liés à la pisciculture polluent l’eau de façon assez alarmante !

Ta santé et ton corps te diront merci !

De nombreuses études prouvent que les gens qui consomment peu ou pas de viande sont moins sujets à de nombreux problèmes de santé tels que les maladies cardiovasculaires, certains cancers, le diabète, l’hypertension ou l’obésité. Par exemple, un homme non-végétarien a trois fois plus de risques de mourir d’une maladie cardiovasculaire qu’un végétarien. Les végétariens ont également un IMC généralement plus faible, un taux de cholestérol plus bas et une glycémie moins élevée.

Même l’élevage auxquels sont soumis les animaux entre en ligne de compte ! Les antibiotiques et les hormones qu’ils reçoivent favorisent le développement de maladies.

Et les risques de carences sont infimes si tu t’organise bien ! Ce que tu auras le plus de mal à obtenir, ce sont les protéines, bien plus présentes dans la viande. Mais avec des aliments tels que les haricots, le soja ou les lentilles, tu n’auras aucun mal à combler tes besoins énergétiques !

Le régime végétarien, avec sa forte teneur en fruit et en légumes, contient d’énormes quantités de glucides à faible indice glycémique (donc un sentiment de satiété plus rapide), de fibres (pour faciliter la digestion et te protéger des toxines alimentaires), de magnésium (pour te maintenir en forme et mieux assimiler le calcium), de potassium (pour stimuler tes reins) et de vitamines C et E, bénéfiques pour ton système immunitaires, tes yeux et ton cerveau.

Tu as des kilos en trop ? Sache que les végétariens pèsent en moyenne 10 kilos de moins que la population à alimentation carnée. Oui, les fruits, légumes, graines, légumineuses et tout ce que tu peux substituer à la viande sont évidemment moins caloriques. Conséquence : tu as les mêmes apports en vitamines et nutriments, tu es en meilleure santé… tout ça en restant mince plus facilement !

Et si on parlait de ton porte-monnaie aussi ?

Tu le sais déjà, la viande, ça coûte cher. Même si on parle pas du bœuf de Kobé non plus. En 2000, la viande représentait 60 euros dans le budget mensuel de l’alimentation des Français. En enlevant cette somme, tu supprimes de tes dépenses 720 euros par an. Pas mal, non?

D’autre part, comme on l’a déjà vu, être végétarien te permet d’être en meilleure santé. Du coup, même si on a la chance d’avoir un système de protection sociale efficace, ça veut dire moins de dépenses médicales ! (Cet argument fonctionne mieux avec les Américains)

On t’a sûrement donné matière à réfléchir. Ça représente un gros changement dans tes habitudes, mais ça en vaut la peine !

Jonathan Cupit

L’ÂGE D’OR DE LA SECONDE MAIN

Agir pour la planète tout en se faisant plaisir ? C’est possible !

La seconde main, aussi appelée le vintage ou encore l’occasion, désigne la réutilisation d’un objet, vêtement ou autre, ayant déjà été utilisé par quelqu’un d’autre. Ce marché gagne du terrain et séduit de plus en plus de consommateurs.

Aujourd’hui, la mode est à la revente et à la récupération : donner une seconde vie à nos livres, nos vêtements ou encore nos meubles, c’est faire des économies et protéger l’environnement !

Pourquoi acheter en seconde main ?

Tout d’abord, acheter d’occasion, c’est acheter moins cher. De la marque à moitié prix, des meubles quasi neufs pour presque rien : les bonnes affaires sont toujours présentes et permettent de faire de bonnes économies !

Dans le cadre des familles aux revenus modestes, cela permet également de trouver ou d’accéder à des produits qui, habituellement, seraient trop chers. Que des avantages !

Ensuite, la seconde main, c’est bon pour l’environnement. En achetant un objet déjà utilisé, on l’empêche d’être jeté et donc de devenir un déchet. On empêche également l’utilisation des matières premières nécessaires à la fabrication de l’objet neuf. Inutile de jeter des vêtements qui ne nous plaisent plus mais qui sont encore parfaitement portables, alors qu’il est possible de les vendre ou d’en faire don !

Enfin, la mode revient au vintage. Les friperies se multiplient, les applications de revente également. Aujourd’hui, plus besoin de se ruiner pour trouver des vêtements qui nous plaisent ou des meubles à retaper ! En plus, cela permet de trouver des pièces uniques et originales.

Comment acheter d’occasion ?

Vouloir acheter du vintage, c’est bien. Mais comment ?

Plusieurs choix s’offrent à vous.

Avec les nouvelles technologies, de plus en plus d’applications et sites spécialisés dans la revente émergent et encouragent la seconde main. Pour les vêtements, Vintedou encore United Wardrobe permettent de mettre en vente et d’acheter des vêtements à moindre coût. Pour les vêtements de luxe, Vestiaire Collective reprend le même principe avec évidemment des prix plus élevés. Pour les objets en tout genre, rendez-vous sur le très célèbre Leboncoin ou encore Ebay.

Plus conventionnels, les friperies et établissements associatifs comme Emmaüs. Le dépôt-vente est de plus en plus répandu, et permet de voir directement les objets ou les vêtements et de les essayer. De même, la chaîne DingFring offre une seconde vie aux vêtements déposés dans les conteneurs Le Relais que nous avons tous déjà croisés. Les vide-greniers sont également une bonne façon de revendre ses vêtements et de faire de belles trouvailles, alors n’hésitez-pas à consulter le calendrier des brocantes autour de chez vous !

Pour les livres, il est bien évidemment possible de les acheter en brocante, sur leboncoin ou encore chez Emmaüs, mais il existe également des bibliothèques de rue (ou boîtes à lire), qui permettent de déposer ses livres et d’en prendre d’autres, et ainsi de faire circuler les ouvrages gratuitement.

On peut pratiquement tout trouver en seconde main, donc plus d’excuses pour ne pas penser à l’environnement (et à votre porte-monnaie) ! 🌱

Valentine Lefebvre.


4 PROTECTIONS PÉRIODIQUES SAINES POUR TON CORPS

Résultats d’enquêtes scientifiques, documentaire sur France 2 en 2017, chiffres alarmants : aujourd’hui encore, les protections périodiques que nous utilisons chaque mois sont dangereuses pour notre santé. Les tampons en particulier peuvent être les responsables du syndrome du choc toxique, qui peut être mortel s’il n’est pas vite pris en charge. 

Qu’est-ce que le syndrome du choc toxique ?

Il s’agit d’une infection qui se produit lorsque la toxine TSST-1 entre en contact avec le sang. Cette toxine est libérée par le staphylocoque doré, une bactérie déjà présente dans le vagin de nombreuses femmes. Les choses se compliquent lorsque le sang stagne dans le vagin, et que les bactéries peuvent donc se multiplier. On parle de choc toxique lié aux règles, parce que les menstruations est une période très propice au déclenchement du SCT. Lorsque le sang stagne dans le vagin, les bactéries sont plus à même de se multiplier. Les protections périodiques comme le tampon ou la coupe menstruelle provoquent cette stagnation du sang, surtout lorsqu’ils sont laissés trop longtemps à l’intérieur du vagin.

Pourquoi les tampons et autres protections périodiques sont dangereux ?

Les tampons, portés trop longtemps, provoquent une stagnation du sang et donc un risque de choc toxique. Mais, il existe également d’autres problèmes : les produits chimiques. La plupart des tampons vendus en grande surface sont blanchis, puisque de base, les fibres de cellulose servant à la fabrication sont de couleur marron. Les industriels utilisent alors du dioxyde de chlore pour les blanchir, ce qui produit des dioxines, qui sont cancérigènes. 

En février 2016, 60 millions de consommateurs a réalisé une étude afin de recenser les substances toxiques et chimiques présentes dans les protections périodiques (tampon, serviette hygiénique et protège-slip). Les résultats sont alarmants : entre vingt et trente composants chimiques. Parmi eux, les dioxines, le fameux glyphosate, qui a tant fait parler de lui (à juste titre) et d’autres allergènes, perturbateurs endocriniens et substances cancérigènes. 

Comment protéger notre santé ? 

Partons du principe qu’une femme utilise plus de 10 000 protections périodiques (tampon, serviette hygiénique et protège-slip) dans sa vie, soit cinq jours par mois environ et durant une quarantaine d’années. C’est effrayant, non ? Cinq jours par mois, nous mettons notre corps en contact avec des produits dangereux pour lui. Pour changer la donne, le changement le plus facile mais aussi le plus essentiel est d’utiliser des tampons moins absorbants (fini les « ultra + » avec les quatre gouttes sur le paquet) et de ne pas les porter plus de quatre heures. 

Les protections bio 

Si tu souhaites mieux faire encore, mais que tu n’es pas prête à arrêter totalement les tampons, tu peux te diriger vers des marques de protections en coton bio, n’utilisant pas de produits toxiques comme les dioxines. Dirige-toi par exemple vers la marque Natracare (disponible sur https://www.natracare.comou bien en magasin bio comme Biocoop). 

Les serviettes réutilisables

En plus d’être mauvaises pour notre corps, les protections hygiéniques classiques sont polluantes et coûteuses. Une femme jetterait en moyenne plus de 100 kg de protections périodiques dans sa vie. Se tourner vers des protections zéro déchet semble être le bon compromis pour satisfaire notre corps, notre planète et notre porte-monnaie ! 

Les serviettes réutilisables sont arrivées sur le marché il y a quelque temps. Elles sont composées la plupart du temps de coton bio et sont lavables. Il en existe dans toutes les couleurs et de plusieurs tailles ou formes, selon l’abondance du flux. Le petit plus : il y a même des ailettes, avec des petits boutons pression. Tu peux en trouver sur le site https://www.plim.fr/fr/ou en magasin bio.

La cup ou coupe menstruelle

Tu en as sans doute entendu parler, la cup est aujourd’hui très connue comme une alternative au tampon. Plus saine pour ton vagin et zéro déchet, elle est réutilisable à l’infini ! Fais toutefois attention, elle provoque, tout comme le tampon, une stagnation du sang dans le vagin. Il est donc indispensable de la vider assez souvent afin d’éviter les risques de SCT. 

La nouvelle qui fait parler d’elle : la culotte menstruelle

Même plus besoin de protections périodiques, ta culotte prend tout en charge ! La culotte menstruelle, appelée aussi culotte de règles, est composée le plus souvent de coton (bio ou non), de polyester ou de nylon. Elles sont formulées pour absorber tout type de flux, selon les modèles et les marques. Non, la culotte menstruelle n’est pas une couche et il existe des modèles très jolis, variant les coupes et les matières. Elle est bien entendu lavable, réutilisable et te fait même faire des économies. Si elle peut paraître un peu coûteuse aux premiers abords (30 € en moyenne), cela n’est rien à côté de la fortune dépensée dans les tampons et autres protections hygiéniques. La culotte menstruelle peut surtout être utilisée pour des flux légers à moyens, ou en complément d’une autre protection comme la cup.

Tu peux par exemple te tourner vers des marques comme LunapadsMarguette (made in France) ou Fempo, disponibles sur internet. Veille à bien choisir une culotte ne contenant pas de nanoparticules.

Désormais, plus d’excuses pour protéger ton corps et la planète ! 🌍

Éloïse Petit.

TON ENGAGEMENT POUR LE CLIMAT

Tu ne sais pas quoi faire pour t’engager activement à petite échelle pour l’environnement ? Tu n’as pas forcément la possibilité (ni l’envie) de te lancer dans une grève de plusieurs semaines comme Greta Thunberg[1] ?

Cet article va t’aider à pouvoir t’engager à ton échelle en France.

Un peu de remise en contexte :

Après la démission de Nicolas Hulot, Ministre de la Transition écologique et solidaire jusqu’au 29 août 2018, et l’appel à l’éveil mondial des consciences pour le climat de Greta Thunberg à la même période, de plus en plus d’événements ont vu le jour avec environ une marche par mois depuis septembre.

Le vendredi 15 mars 2019 avait lieu la grève scolaire pour le climat, qui a rassemblé plus de 168 000 personnes en France.

Le lendemain, le samedi 16 mars, avait lieu la « Marche du siècle » du 16 mars dernier, qui a rassemblé plus de 350 000 personnes à travers toute la France.

Le 24 mai 2019, au moment des élections européennes (du 23 au 26 mai), la deuxième Grève Mondiale pour le Climat aura lieu à Paris, en écho à la « Marche du siècle ».

L’organisation qui se cache derrière ces rassemblements de jeunes inquiets pour le climat est Youth for Climate (Jeunesse pour le Climat), un mouvement présent dans le monde entier et organisé par pays. Cette organisation est présente dans plusieurs grandes villes de France, et a été lancée suite à l’appel de Greta Thunberg, qui a appelé les jeunes à faire la grève scolaire tous les vendredis. Tous les vendredis, des membres de Youth for Climate se retrouvent pour discuter du climat et pour s’organiser autour des prochaines actions.

Il existe des comptes Facebook, Twitter et Instagram pour chacune des antennes de Youth for Climate dans les plus grandes villes de France, qui organisent à petite échelle des rassemblements, des conférences et des actions concrètes.

Vous avez aussi la possibilité de devenir membre actif d’une association comme Greenpeace, WWF, Les amis de la Terre ou encore Zero Waste France, entre autres. En adhérant à ces associations, vous vous engagez activement et pourrez également participer à leurs actions, devenir bénévole ou même devenir donateur.

Vous pouvez visiter le site internet de l’ONG Réseau Action Climat – France [2] pour en apprendre plus sur le climat, les actions et les associations qui font partie de ce mouvement.

De nombreuses conférences et de nombreux colloques sont organisés pour s’informer sur la situation climatique, car les bonnes actions s’accompagnent également d’une bonne connaissance de la cause. La plupart de ces événements sont indiqués sur Facebook.

Le REFEDD[3] (REseau Français des Etudiants pour le Développement Durable) organise également des actions et des conférences, comme la Semaine Etudiante du Développement Durable (SEDD) qui a eu lieu du 1er au 7 avril 2019 et qui proposait des conférences et activités autour du développement durable au sein des différentes universités françaises. Les 18 et 19 mai prochains à la Cité Internationale Universitaire de Paris auront lieu les Rencontres Nationales Etudiantes pour le Développement Durable. Ces journées ont lieu tous les ans depuis 2007, année de création du REFEDD. Pendant deux jours, le REFEDD rassemble des étudiants pour les sensibiliser aux problématiques de l’environnement et du développement durable, autour de conférences, ateliers et animations.

Les dates à retenir :

  • les 18 et 19 mai prochains : Rencontres Nationales Etudiantes pour le Développement Durable à Paris
  • le 24 mai prochain : 2e grande mobilisation mondiale pour le Climat, des marches auront lieu dans toutes les grandes villes de France, alors renseigne-toi vite !


[1] La célèbre activiste écologiste de 16 ans qui a fait la grève scolaire du 21 août au 9 septembre 2018 : https://www.lemonde.fr/climat/visuel/2018/12/13/en-suede-greta-thunberg-en-greve-scolaire-pour-le-climat_5396984_1652612.html

[2] Le site internet de l’ONG RAC-F : https://reseauactionclimat.org/

[3] Le site internet du REFEDD : http://refedd.org/

Léa Rudolf

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