LES ALTERNATIVES À LA MÉDECINE TRADITIONNELLE

Aujourd’hui, la plupart des gens (et toi aussi) ont recours Ă  la mĂ©decine traditionnelle, c’est-Ă -dire l’allopathie. Elle fournit de trĂšs bons rĂ©sultats, mais on a tendance Ă  oublier que les mĂ©dicaments sont en majoritĂ© issus des plantes
 alors pourquoi ne pas se soigner directement avec des plantes, ou carrĂ©ment par d’autres moyens ?

L’allopathie fait ses preuves la plupart du temps
 Mais le problĂšme, c’est que lorsque les mĂ©dicaments basiques n’ont pas d’effet, les gens ont tendance Ă  simplement augmenter les doses au lieu de chercher une autre solution. Il y a alors un risque qui peut ĂȘtre mortel : on dĂ©nombre en effet 10000 morts par an et 150000 cas d’hospitalisation. Et chez les personnes ĂągĂ©es, les principes actifs (ou molĂ©cules actives), c’est-Ă -dire les substances prĂ©sentes dans les mĂ©dicaments qui ont un effet thĂ©rapeutique, sont de moins en moins bien Ă©vacuĂ©es au fil du temps, ce qui cause Ă©galement des soucis de santĂ©. Sans compter les gens qui souffrent d’allergies mĂ©dicamenteuses ou au systĂšme immunitaire dĂ©faillant ! Mais si les mĂ©dicaments ne sont pas aussi attractifs qu’ils en ont l’air, quelles alternatives avons-nous ?

Les plantes elles-mĂȘmes : on n’y pense pas assez !

Se soigner directement avec les plantes, ça s’appelle la phytothĂ©rapie. Elle se prĂ©sente sous de nombreuses formes, que ce soit des gĂ©lules, des tisanes, des pĂątes
 Et l’éventail de maladies qu’elles permettent de soigner n’est pas nĂ©gligeable ! Juge plutĂŽt : rhumes, fiĂšvres ou troubles digestifs sont parfaitement Ă  leur portĂ©e. Mais le pouvoir des plantes ne s’arrĂȘte pas lĂ  : elle permettent aussi de rĂ©duire le risque de rechute et donc la prĂ©vention des maladies. MĂȘme l’Organisation Mondiale de la SantĂ© la considĂšre comme une mĂ©decine conventionnelle ! Tu sais sĂ»rement que la verveine favorise le sommeil, mais savais-tu aussi que l’artichaut permet de lutter contre les problĂšmes digestifs et que le pissenlit ne laisse aucune chance aux problĂšmes de foie ?

L’ostĂ©opathie n’a pas que des effets physiques sur ton corps

Rien ne vaut une sĂ©ance chez l’ostĂ©opathe ou chez le chiropracteur quand tu as une douleur persistante due Ă  un torticolis ou une tendinite. Mais savais-tu qu’elle a aussi des effets durables sur le systĂšme cardiovasculaire, pulmonaire ou neurologique ? Des simples manipulations corporelles permettent non seulement de soulager tes membres mais aussi tes organes, donc. Et elle aussi est bel et bien reconnue, pas par l’OMC cette fois-ci mais par la loi de santĂ© du 4 mars 2002.

Les complĂ©ments alimentaires : quand l’alimentation ne va pas au bout des choses

À quoi servent-ils ? Tu dois sĂ»rement savoir que la nourriture que tu absorbes tous les jours est travaillĂ©e de façon industrielle. Lors de sa cuisson, de sa prĂ©paration, de son conditionnement, la majeure partie de ses vitamines et de ses nutriments sont quasiment rĂ©duits Ă  nĂ©ant. C’est quand mĂȘme dommage !

En prenant des complĂ©ments alimentaires, tu rĂ©cupĂšres donc la dose de vitamines dont tu as besoin, mais aussi une myriade d’autres bienfaits : elles luttent elles aussi contre les migraines, t’aident Ă  perdre du poids et a retrouver de l’énergie. Attention, ce ne sont pas des haricots magiques ! Mais couplĂ©es Ă  une alimentation saine et une activitĂ© physique rĂ©guliĂšre, tu vas vite retrouver une meilleure forme physique et une meilleure rĂ©sistance aux maladies. Dernier avantage : contrairement aux mĂ©dicaments trouvables en pharmacie, les complĂ©ments alimentaires peuvent ĂȘtre ingĂ©rĂ©s par les femmes enceintes sans risques.

L’homĂ©opathie : quand une petite pilule a des effets gigantesques

Tu connais sĂ»rement ces petits granulĂ©s adaptĂ©s Ă  tous, mĂȘme aux nourrissons. En tant que mĂ©decine douce, l’homĂ©opathie traite le corps tout entier et pas seulement la partie malade pour obtenir de meilleurs rĂ©sultats.

L’homĂ©opathie part en effet du principe que le corps a lui-mĂȘme les ressources pour se soigner lui-mĂȘme, et ne sert que de coup de pouce (la quantitĂ© des substances mĂ©dicinales contenues dans les granulĂ©s est trĂšs faible et ne sert qu’à rĂ©activer ce processus). Elle permet ainsi de remĂ©dier Ă  de nombreuses pathologies mineures comme les rhumes, la diarrhĂ©e infantile ou le soulagement de l’arthrose.

Alors Ă©videmment, si tu es convaincu, ne sois pas trop confiant ! Les mĂ©decines douces ou alternatives n’ont d’effet que sur les maladies de faible intensitĂ©. Elles ont des effets surprenants et efficaces, mais elles ne sont pas efficaces Ă  100 %, alors ne tourne pas le dos Ă  ton mĂ©decin tout de suite !

Jonathan Cupit

Vegan, bio, cruelty free… comment s’y retrouver ?

Consommer autrement, ce n’est pas seulement changer ses cotons pour des lingettes rĂ©utilisables ou arrĂȘter d’utiliser des sacs plastiques. Cela passe Ă©galement par la protection de la biodiversitĂ©, et il est possible d’agir en choisissant les bons produits !

Depuis 2013, les tests cosmĂ©tiques sur les animaux sont interdits en Europe, et l’utilisation de produits cosmĂ©tiques vegan ou cruelty free se rĂ©pand car de plus en plus de personnes se prĂ©occupent du bien-ĂȘtre des animaux.

Quelle différence ?

Tant d’appellations diffĂ©rentes qu’on pourrait s’y perdre. Voici donc une petite piqĂ»re de rappel !

Les produits vegan sont des produits qui ne contiennent aucun ingrĂ©dient d’origine animale. C’est-Ă -dire, pas de miel, pas de cire d’abeille, pas de lait


Les produits cruelty free (donc, “sans cruautĂ©â€) ne sont pas testĂ©s sur les animaux (ingrĂ©dients ou produit fini). Leurs ingrĂ©dients ne sont pas forcĂ©ment vegan, mais empĂȘchent que les animaux ne souffrent en laboratoire. Il est donc possible de consommer Ă©thique et d’agir pour le droit des animaux sans pour autant changer entiĂšrement son mode de vie !

Attention ! Ces diffĂ©rents produits ne sont pas Ă  confondre avec les produits bio, qui sont issus de l’agriculture biologique mais peuvent trĂšs bien contenir des ingrĂ©dients provenant d’animaux. De mĂȘme, les produits vegan et cruelty free peuvent contenir des ingrĂ©dients qu’il vaut mieux Ă©viter, comme les silicones.

Pourquoi les utiliser ?

Si le droit et la protection des animaux vous tiennent Ă  coeur, mais que vous n’osez pas passer le cap du changement d’alimentation, le passage aux cosmĂ©tiques vegan ou cruelty free est une bonne premiĂšre solution.

On a tous déjà vu des photos ou des vidéos presque insoutenables de tests sur les animaux dans des laboratoires. Utiliser des produits cruelty free permet de lutter contre cette exploitation et contre la souffrance animale.

Les produits vegan suppriment toute inquiĂ©tude sur les conditions d’élevage incompatibles avec le bien-ĂȘtre animal ou la consommation Ă©levĂ©e de ressources non renouvelables pour nourrir les bĂȘtes.

L’exploitation animale Ă  des fins cosmĂ©tiques peut nuire Ă  la biodiversitĂ©, notamment par la surpĂȘche dĂ»e Ă  l’intĂ©rĂȘt du secteur de la beautĂ© pour le squalane, substance qui a mis les requins en danger.

Les rumeurs disent que ces produits seraient plus chers
 c’est un peu vrai ! Mais pour ce que ces labels impliquent Ă©thiquement, 2 ou 3 € de plus ne sont pas la mer Ă  boire.

OĂč les trouver et comment les reconnaĂźtre ?

Ces produits peuvent ĂȘtre trouvĂ©s en supermarchĂ© ou sur Internet, au mĂȘme titre  que les produits “normaux” non labellisĂ©s. DiffĂ©rents labels peuvent ĂȘtre rencontrĂ©s sur les emballages des cosmĂ©tiques pour savoir s’ils sont vegan ou cruelty free.

L’un des plus connus, le logo de Choose Cruelty Free. Ce label certifie la marque dans sa totalitĂ©, et non un seul produit. Les tests sur les animaux sont alors interdits, et la marque ne peut vendre ses produits dans les pays oĂč ces tests sont obligatoires.

Le label Cruelty Free & Vegan Peta, tout comme le prĂ©cĂ©dent, certifie la marque dans sa totalitĂ©, et interdit Ă©galement les tests sur les animaux et les marchĂ©s Ă©trangers. Petit plus, les produits labellisĂ©s par Peta ne contiennent aucun ingrĂ©dient d’origine animale.

Les labels de la Vegan Awareness Foundation ou encore celui de la Vegan Society garantissent l’absence de tests sur animaux (mais n’interdit pas la vente dans les pays oĂč les tests sont pratiquĂ©s) et l’absence d’ingrĂ©dients d’origine animale dans le produit ainsi que dans l’emballage.

Évidemment, il existe beaucoup d’autres labels ayant chacun leur spĂ©cificitĂ© et leur champ d’action. Le sujet est bien plus complexe, mais cet article vous offre une bonne base pour dĂ©buter et vous faire votre propre opinion ! Alors, n’hĂ©sitez plus Ă  sĂ©lectionner des produits qui correspondent Ă  vos critĂšres et Ă  vos valeurs ! đŸ°đŸŒ±

Valentine Lefebvre.

RENCONTRE AVEC LAURA : CHANGER DE MODE DE VIE, C’EST POSSIBLE !

J’ai rencontrĂ© Laura en septembre dernier Ă  Paris, Ă  l’occasion d’une confĂ©rence de dĂ©veloppement personnel animĂ©e par Esther Taillifet et intitulĂ©e « Comment se faire confiance ? Â»

Nous avions beaucoup discutĂ© et Laura m’avait parlĂ© de son mode de vie, qui dĂ©jĂ  Ă  l’époque Ă©tait en train de changer profondĂ©ment. Aujourd’hui, je t’emmĂšne donc Ă  la rencontre de Laura, qui va te livrer des conseils afin d’avoir un mode de vie sain et durable.

Pour commencer, peux-tu te prĂ©senter rapidement ? 

Je m’appelle Laura, j’ai 27 ans et j’habite Ă  Paris.

PassionnĂ©e par l’alimentation saine, le bien-ĂȘtre, la santĂ© et le zĂ©ro dĂ©chet, j’ai rĂ©ussi en quelques annĂ©es Ă  changer en profondeur mon mode de vie afin qu’il soit en accord avec mes valeurs

Juriste la semaine, j’adore pendant mon temps libre Ă©changer sur ces thĂ©matiques en sensibilisant les personnes aux enjeux de l’environnement, en tenant des stands sur le thĂšme de l’écologie et en organisant des ateliers cosmĂ©tiques maison. 

Dans le prolongement de ma passion pour l’univers du « green », j’ai crĂ©Ă© fin 2018 le site www.greenauquotidien.fr afin de pouvoir partager avec le plus grand nombre mes astuces pour avoir un mode de vie plus simple et plus sain.  J’essaie de rendre mon site le plus pĂ©dagogique et clair possible. Quand on est novice en la matiĂšre, entendre parler de bee wraps, de tawashis ou de recettes de produits mĂ©nagers ou cosmĂ©tiques Ă  rallonge, ça peut vite rebuter. J’essaie de rendre cela simple et abordable. 

Comment dĂ©crirais-tu ton mode de vie actuel en quelques mots ? Tu parles de zĂ©ro dĂ©chet dans ton blog, oĂč en es-tu dans ta dĂ©marche ? 

J’essaie de rĂ©duire au maximum ma production de dĂ©chets et mes possessions. Je n’aime pas les Ă©tiquettes mais je me retrouve pas mal dans le mouvement zĂ©ro dĂ©chet et le minimalisme. Je fais en sorte que ma consommation soit le plus possible en accord avec le respect de la planĂšte, des ĂȘtres vivants et de ma santĂ©. Comme j’aime dire, je me considĂšre ĂȘtre une consom’actrice.  

J’ai relativement bien avancĂ© dans ma dĂ©marche. Ma plus grande fiertĂ© est la salle de bain oĂč j’ai rĂ©ussi Ă  drastiquement Ă©liminer le plastique et le jetable. Ma brosse Ă  dents a une tĂȘte rechargeable, j’utilise du shampoing et du savon solide que j’achĂšte sans emballage. Je fais moi-mĂȘme mon dĂ©odorant, mon dĂ©maquillant et mon dentifrice. Mes cotons sont des cotons lavables en machine que je peux rĂ©utiliser pendant des annĂ©es. 

En cuisine, j’ai aussi bien avancĂ© dans ma dĂ©marche. Mes achats en vrac me font rĂ©duire Ă©normĂ©ment mes dĂ©chets. Il reste tout de mĂȘme des produits que je ne trouve pas en vrac. C’est le cas par exemple du lait vĂ©gĂ©tal ou du soja que j’achĂšte donc avec des emballages. Mais je ne culpabilise pas parce que je suis dĂ©jĂ  trĂšs fiĂšre du chemin parcouru. â˜ș 

J’expĂ©rimente souvent de nouvelles choses. J’ai par exemple rĂ©cemment testĂ© du tissu enduit de cire d’abeille pour remplacer le papier aluminium. Et j’ai Ă©tĂ© conquise !  Je prends cette dĂ©marche comme un jeu ou un dĂ©fi, et pas comme quelque chose de contraignant. Certes, ça nĂ©cessite un peu d’organisation et d’investissement au dĂ©part mais je m’y retrouve totalement. 

Frigo zéro déchet
Alternative Ă  l’Ă©ponge et au produit vaisselle

Quand et/ou comment as-tu eu le dĂ©clic qui t’a permis de passer Ă  un mode de vie plus sain pour toi et la planĂšte ? 

J’ai toujours Ă©tĂ© au fond de moi intĂ©ressĂ©e par l’écologie et eu envie d’avoir une vie plus Ă©quilibrĂ©e. Mais je n’osais pas sauter le cap et je ne savais pas par oĂč commencer. J’avais toujours vĂ©cu en colocation ou en couple et je ne voulais pas imposer mon rĂ©gime alimentaire et mon mode de vie aux autres. Il y a quelques annĂ©es, j’ai eu mon premier appartement seule, j’en ai profitĂ© pour expĂ©rimenter plein de choses et vraiment vivre la vie que je souhaitais. 

Quel a Ă©tĂ© pour toi le changement d’habitude le plus drastique, que ce soit dans ton mode de consommation ou mĂȘme ta maniĂšre de pensĂ©e en gĂ©nĂ©ral ?

J’ai complĂštement changĂ© la maniĂšre dont je fais mes courses. Avant j’allais au plus pratique. Je faisais mes courses dans le petit Franprix en bas de chez moi en achetant ce qui me faisait envie ou me dĂ©pannerait sans regarder les Ă©tiquettes. J’adorais acheter les nouveautĂ©s qui passaient Ă  la tĂ©lĂ© et je raffolais des marques.  DĂ©sormais, je privilĂ©gie la qualitĂ© Ă  la quantitĂ©. Je fais attention Ă  la composition et la provenance des produits que j’achĂšte. J’achĂšte bio et de saison. Et je ne me rends qu’exceptionnellement dans des supermarchĂ©s. J’essaye de vraiment prendre conscience de la valeur des choses car pour moi toutes les denrĂ©es sont prĂ©cieuses. Ce n’est pas parce que les produits que j’achĂšte maintenant sont plus naturels, que mes placards regorgent de produits. Par exemple, j’utilise beaucoup les huiles essentielles pour me soigner, faire mes produits mĂ©nagers ou encore mes produits de beautĂ©. Mais quand on sait qu’il faut environ 100 kg de plantes pour produire 1 kg d’huile essentielle, ça fait rĂ©flĂ©chir. J’achĂšte ce dont j’ai rĂ©ellement besoin. D’un point de vue plus gĂ©nĂ©ral, je dirais plutĂŽt que c’est tout mon mode de vie qui a changĂ©. En essayant d’avoir un mode de vie plus sain, ce sont tous les domaines de ma vie qui ont Ă©tĂ© impactĂ©s. Être dans cette dĂ©marche, ce n’est pas seulement une question d’emballages dans notre poubelle, c’est une occasion de faire un vĂ©ritable choix de vie et de sociĂ©tĂ©

Selon toi, quelles sont les habitudes de consommation respectueuses de l’environnement que tu recommanderais le plus pour avoir un rĂ©el impact ?

Plusieurs gestes relativement faciles Ă  mettre en Ɠuvre peuvent faire toute la diffĂ©rence. RĂ©duire sa consommation de viande et de produits laitiers, se mettre au recyclage en essayant de limiter ses dĂ©chets en amont, et privilĂ©gier les trajets en vĂ©lo ou en transport en commun me semble un bon dĂ©but. Vous pouvez aussi troquer les objets que vous utilisez tous les jours en version jetable par des versions durables. Vous trouverez plus de conseils sur mon blog greenauquotidien.fr

Que rĂ©pondrais-tu aux gens qui pensent que nos petits gestes ne peuvent pas sauver la planĂšte ? Et est-ce qu’il t’arrive de le penser aussi ?

Je suis persuadĂ©e que nous avons tous les moyens de faire changer les choses qui ne vont pas dans notre monde tant individuellement que collectivement. Il faut ĂȘtre de mauvaise foi, pour ne pas se rendre compte que le monde va mal. Il n’y a qu’à voir la maniĂšre dont sont fabriquĂ©s les jeans, les enfants qui travaillent pour fabriquer nos portables, le jambon et les autres aliments bourrĂ©s de cochonneries… 

Je sens que nous sommes dans une phase de prise de conscience et de changement

Je conseille Ă  toutes les personnes qui doutent du fait que nos « petits gestes Â» peuvent sauver la planĂšte de s’intĂ©resser Ă  la lĂ©gende amĂ©rindienne du colibri. Cette petite histoire reprise par Pierre Rahbi raconte qu’un jour, il y eut un immense incendie dans la forĂȘt. Tous les animaux terrifiĂ©s observaient impuissants le dĂ©sastre. Seul un petit colibri s’activait, allant chercher quelques gouttes avec son bec pour les jeter sur le feu. AprĂšs un moment, un tatou agacĂ© par cette agitation qu’il jugeait dĂ©risoire, lui dit : « Ce n’est pas avec ces gouttes d’eau que tu vas Ă©teindre le feu ! Â»

Et le colibri lui rĂ©pondit : « Je le sais, mais je fais ma part. Â»

À mĂ©diter… đŸ˜‰

Qu’est-ce que la crĂ©ation de ton blog t’a apportĂ© ? Quels sont tes projets pour la suite ?  

RĂ©diger des articles pour mon blog est devenu une vĂ©ritable passion. MĂȘme si cela me prend Ă©normĂ©ment de temps, j’adore crĂ©er du contenu et les retours positifs que je reçois me motivent Ă  m’investir encore plus. Je compte donc continuer Ă  rĂ©diger des articles. J’ai Ă©normĂ©ment d’idĂ©es comme rĂ©diger un article sur les rĂšgles au naturel, sur 50 gestes Ă©colos faciles Ă  intĂ©grer dans son quotidien, des interviews, etc. Mon blog n’a que quelques mois mais il m’a dĂ©jĂ  permis de faire de chouettes rencontres et d’avoir de jolies opportunitĂ©s professionnelles. Je suis en partenariat avec des marques Ă©thiques que j’adore comme la marque Comme Avant et j’ai Ă©tĂ© contactĂ©e pour ĂȘtre Ă©gĂ©rie pour la marque de boisson vĂ©gĂ©tale BekandVeggie

J’ai aussi plein de projets. J’organise dans quelques jours une rencontre entre personnes intĂ©ressĂ©es par un mode de vie plus sain afin que nous puissions Ă©changer entre nous.  J’ai aussi Ă©tĂ© sollicitĂ©e pour proposer du coaching afin d’aider les personnes qui veulent avoir un mode de vie plus sain en leur donnant des clĂ©s et des conseils personnalisĂ©s. Je devrais bientĂŽt commencer cette activitĂ©.  Et plein d’autres choses ! 

J’espĂšre que les mots de Laura t’auront aidĂ© Ă  y voir plus clair et t’auront donnĂ© la motivation nĂ©cessaire pour faire Ă©voluer ton mode de vie. Changer notre maniĂšre de consommer est Ă  la portĂ©e de tous, il suffit d’avoir confiance en nous et en nos valeurs. 

EloĂŻse Petit.

Crédits photo : Laura Kaizen.

DES COSMÉTIQUES HOMEMADE

Tu en as assez d’utiliser des produits bourrĂ©s de produits chimiques qui peuvent mettre en danger ton corps ainsi que la planĂšte ? Voici une liste de quelques conseils et recettes pour remplacer tes produits du quotidien, en particulier cosmĂ©tiques et hygiĂšne, par des produits homemade.

Attention : les huiles essentielles sont Ă  manier avec prĂ©caution, et le contact direct de ta peau avec une huile essentielle est Ă  Ă©viter. De plus, avant de te lancer dans ces recettes, fais un lĂ©ger test sur une petite partie de ta peau pour ĂȘtre sĂ»r que tu ne sois pas allergique ou trop sensible aux huiles essentielles. Une fois que tu as vĂ©rifiĂ© cela, c’est bon, tu peux te lancer !

De plus, pense garder et Ă  laver tes anciens pots et rĂ©cipients, ou Ă  en acheter pour pouvoir contenir tous tes produits !

Dentifrice


(source : http://www.lecriduzebre.org/dentifrice-fait-maison-13)

Pour cette premiĂšre recette cosmĂ©tique fait-maison, tu auras besoin de :

2 cuillĂšres Ă  soupe d’argile verte ou blanche (qui joue un rĂŽle antibactĂ©rien et antiseptique)

1 cuillĂšre Ă  soupe d’huile de coco (attĂ©nue les taches sur les dents et le jaunissement)

1 cuillĂšre Ă  soupe de bicarbonate de soude (blanchit les dents)

Quelques gouttes d’huile essentielle d’arbre Ă  thĂ© (purifiant) ou de citron/menthe (rafraichissant)

Les quantitĂ©s varient en fonction de tes besoins, et du stock que tu as enfin de faire. N’hĂ©site pas Ă  doubler les quantitĂ©s si tu le souhaites !

Le savais-tu ? L’huile de coco a la particularitĂ© de rester solide en dessous de 25° ! Pour les besoins de la recette, tu vas devoir la faire fondre (au bain-marie ou au micro-ondes) avant de l’incorporer au reste de tes ingrĂ©dients.

Dans un contenant, mets l’argile, le bicarbonate et un peu d’eau, puis mĂ©lange le tout.

Fais fondre l’huile de coco et ajoute Ă  cela dans le contenant, avec l’huile essentielle. Ce mĂ©lange formera une sorte de pĂąte que tu pourras conserver quelques mois dans un petit pot.

DĂ©odorant


(source : https://simplegreensmoothies.com/recipes/green-beauty/homemade-deodorant)

Pour un dĂ©odorant maison, tu auras besoin de :

2 cuillùres à soupe d’huile de coco liquide

2 cuillĂšres Ă  soupe de bicarbonate de soude

1 ou 2 gouttes d’huile essentielle (au choix : lavande, citron, arbre Ă  thé  en fonction des envies et des prĂ©fĂ©rences !)

Comme expliqué dans la premiÚre recette, les quantités varient en fonction de tes besoins.

Tout d’abord, tu vas devoir faire fondre l’huile de coco (au bain-marie ou au micro-ondes). Ensuite, il te suffit simplement de mĂ©langer tous ces ingrĂ©dients pour obtenir une pĂąte homogĂšne, que tu renfermeras dans un petit pot (de prĂ©fĂ©rence en verre). Il faut ensuite laisser reposer au rĂ©frigĂ©rateur pour que le mĂ©lange durcisse.

Lors de l’application, tu peux te servir simplement des tes doigts et tes mains pour appliquer le rĂ©sultat directement sur tes aisselles.

Si tu ne veux pas te salir les mains, pense à garder tes anciens pots de déodorant en stick pour y placer directement ton mélange avant de le faire durcir.

Pour les plus courageux, il est Ă©galement possible de produire son propre savon et shampoing solides. Pour cela, tu auras besoin d’un peu plus de matĂ©riel, Ă  savoir dĂ©jĂ  un moule pour faire sĂ©cher et durcir tes savons. Il existe quelques bonnes recettes et tutoriels en ligne, notamment sur le blog et la chaĂźne Youtube de Naturellement Lyla, va y jeter un Ɠil !

Si tu n’as pas le temps ou l’envie de les fabriquer toi-mĂȘme, tu peux dĂ©jĂ  tenter d’amĂ©liorer les savons et surtout les shampoings que tu possĂšdes dĂ©jĂ  grĂące aux huiles essentielles !

Tu peux simplement ajouter quelques gouttes de ton huile essentielle préférée dans ton shampoing, pour une douceur et un parfum qui dure.

Tu peux Ă©galement te renseigner pour utiliser une huile essentielle qui correspond parfaitement Ă  ton type de cheveux ! Par exemple de l’huile vĂ©gĂ©tale de jojoba ou de tea tree si tu as les cheveux Ă  tendance grasse, l’huile vĂ©gĂ©tale de coco ou l’huile essentielle d’ylang ylang si tu as les cheveux secs
 etc.

GrĂące Ă  cet article, tu trouves enfin une alternative aux produits vendus sur le marchĂ©, tout en rĂ©duisant tes dĂ©chets et en Ă©tant sĂ»r de la composition de tes produits cosmĂ©tiques et d’hygiĂšne !

LE VÉGÉTARISME : BONNE OU TRÈS BONNE IDÉE ?

Aujourd’hui, 2 % de la population française est vĂ©gĂ©tarienne, ce qui reprĂ©sente environ 1 300 000 personnes. 1 300 000 personnes qui ne mangent plus de viande, ni de poisson. Tu te demandes comment et pourquoi on peut en venir Ă  prendre cette dĂ©cision, et pourquoi ça peut ĂȘtre une des meilleures dĂ©cisions de ta vie ? Cet article va t’expliquer un peu tout ça.

VĂ©gĂ©tarien, vĂ©gĂ©talien, flexitarien, vegan : on s’y perd !

Commençons par une petite distinction terminologique :

– un vĂ©gĂ©tarien est quelqu’un qui ne consomme pas de chair animale, ni viande, ni volaille, ni poisson, bref ce qui a nĂ©cessitĂ© la mise Ă  mort d’un animal. Ça inclut Ă©galement ce qui comporte innocemment de la viande, comme les bonbons (eh oui, la plupart contiennent de la gĂ©latine de porc!), les yaourts (qui comportent Ă©galement de la gĂ©latine), la biĂšre (qui est clarifiĂ©e grĂące Ă  un procĂ©dĂ© qui utilise de la colle de vessie de poisson (oui oui) ou mĂȘme le sucre, qui est clarifiĂ© grĂące Ă  du charbon noir (pas celui des barbecues, mais en fait des os d’animaux calcinĂ©s). Les vĂ©gĂ©tariens consomment toutefois les produits dĂ©rivĂ©s comme les Ɠufs et le lait.

– un vĂ©gĂ©talien ne mange pas non plus d’Ɠufs ni de lait non plus, donc. Ça rend le rĂ©gime bien plus difficile Ă  tenir (un peu compliquĂ© de trouver des gĂąteaux, biscuits ou plats prĂ©parĂ©s sans Ɠufs ni lait!) mais la motivation donne des ailes.

– un flexitarien est un vĂ©gĂ©tarien occasionnel – ou un aspirant vĂ©gĂ©tarien qui rĂ©duit peu Ă  peu sa consommation de viande. Par exemple, il va s’efforcer de manger de la viande seulement une ou deux fois dans la semaine. Ou bien manger majoritairement des protĂ©ines vĂ©gĂ©tales chez lui mais s’autoriser de la viande lors d’un dĂźner entre amis ou au restaurant.

– enfin, un vĂ©gan refuse tout produit d’origine animale, ou testĂ© sur les animaux : en plus de la nourriture, exit la fourrure, le cuir, la laine et le maquillage classique !

Mais au fait, pourquoi devrait-on ĂȘtre vĂ©gĂ©tarien ?

Inutile de revenir sur l’argument « les animaux ont une conscience et c’est cruel de les manger Â». Cet article va plutĂŽt se focaliser sur des faits objectifs afin de te montrer les avantages que tu peux retirer Ă  rejoindre la team veggie.

L’argument le plus important est l’argument Ă©cologique. D’abord, tu dois savoir que l’exploitation animale dĂ©gage Ă©normĂ©ment de gaz Ă  effet de serre et de pollution. En effet, elle reprĂ©sente Ă  elle seule 18 % des Ă©missions ! D’aprĂšs une Ă©tude publiĂ©e par l’American Journal of Clinical Nutrition, on pourrait diminuer les Ă©missions de gaz Ă  effet de serre de 29 % en passant Ă  un rĂ©gime vĂ©gĂ©tarien et de 22 % en passant Ă  un rĂ©gime semi-vĂ©gĂ©tarien. Cela Ă©quivaut Ă  7,1 milliard de tonnes de CO2. A quoi c’est dĂ» ? L’élevage des ruminants, leur digestion, la production et la transformation du fourrage, la fermentation du fumier
 tout ça pour un steak ou une cĂŽte de porc dans ton assiette !

Il fait savoir aussi que l’élevage et la dĂ©forestation sont intimement liĂ©s. Oui, pour fournir des terres au bĂ©tail ou faire pousser des cĂ©rĂ©ales pour les nourrir, il faut raser quelques forĂȘts (80 % de la forĂȘt amazonienne tout de mĂȘme!). Rien que ça c’est dĂ©jĂ  problĂ©matique. Mais en plus, vu que ce sont les arbres qui absorbent le CO2, on se retrouve avec une atmosphĂšre plus chargĂ©e en CO2 ; et ensuite, ça donne plusieurs terres dĂ©gradĂ©es, des glissements de terrain, des sols qui subissent une Ă©rosion importante


Et quid de l’eau potable ? 70 % de cette eau est utilisĂ©e pour l’agriculture et l’élevage (il faut bien faire grandir et hydrater l’animal)
 alors que 2,4 milliards de personnes n’ont pas accĂšs Ă  l’eau potable ! Cherche l’erreur
 Il faut 5000 litres d’eau pour produire 1000 kcal d’aliments d’origine animale, et 1000 litres d’eau pour un aliment d’origine vĂ©gĂ©tale ! Ça fait quand mĂȘme un sacrĂ© Ă©cart
 Sans compter que l’élevage pollue aussi plusieurs sources d’eau potables : les antibiotiques, les hormones et les dĂ©chets animaux liĂ©s Ă  la pisciculture polluent l’eau de façon assez alarmante !

Ta santĂ© et ton corps te diront merci !

De nombreuses Ă©tudes prouvent que les gens qui consomment peu ou pas de viande sont moins sujets Ă  de nombreux problĂšmes de santĂ© tels que les maladies cardiovasculaires, certains cancers, le diabĂšte, l’hypertension ou l’obĂ©sitĂ©. Par exemple, un homme non-vĂ©gĂ©tarien a trois fois plus de risques de mourir d’une maladie cardiovasculaire qu’un vĂ©gĂ©tarien. Les vĂ©gĂ©tariens ont Ă©galement un IMC gĂ©nĂ©ralement plus faible, un taux de cholestĂ©rol plus bas et une glycĂ©mie moins Ă©levĂ©e.

MĂȘme l’élevage auxquels sont soumis les animaux entre en ligne de compte ! Les antibiotiques et les hormones qu’ils reçoivent favorisent le dĂ©veloppement de maladies.

Et les risques de carences sont infimes si tu t’organise bien ! Ce que tu auras le plus de mal Ă  obtenir, ce sont les protĂ©ines, bien plus prĂ©sentes dans la viande. Mais avec des aliments tels que les haricots, le soja ou les lentilles, tu n’auras aucun mal Ă  combler tes besoins Ă©nergĂ©tiques !

Le rĂ©gime vĂ©gĂ©tarien, avec sa forte teneur en fruit et en lĂ©gumes, contient d’énormes quantitĂ©s de glucides Ă  faible indice glycĂ©mique (donc un sentiment de satiĂ©tĂ© plus rapide), de fibres (pour faciliter la digestion et te protĂ©ger des toxines alimentaires), de magnĂ©sium (pour te maintenir en forme et mieux assimiler le calcium), de potassium (pour stimuler tes reins) et de vitamines C et E, bĂ©nĂ©fiques pour ton systĂšme immunitaires, tes yeux et ton cerveau.

Tu as des kilos en trop ? Sache que les vĂ©gĂ©tariens pĂšsent en moyenne 10 kilos de moins que la population Ă  alimentation carnĂ©e. Oui, les fruits, lĂ©gumes, graines, lĂ©gumineuses et tout ce que tu peux substituer Ă  la viande sont Ă©videmment moins caloriques. ConsĂ©quence : tu as les mĂȘmes apports en vitamines et nutriments, tu es en meilleure santé  tout ça en restant mince plus facilement !

Et si on parlait de ton porte-monnaie aussi ?

Tu le sais dĂ©jĂ , la viande, ça coĂ»te cher. MĂȘme si on parle pas du bƓuf de KobĂ© non plus. En 2000, la viande reprĂ©sentait 60 euros dans le budget mensuel de l’alimentation des Français. En enlevant cette somme, tu supprimes de tes dĂ©penses 720 euros par an. Pas mal, non?

D’autre part, comme on l’a dĂ©jĂ  vu, ĂȘtre vĂ©gĂ©tarien te permet d’ĂȘtre en meilleure santĂ©. Du coup, mĂȘme si on a la chance d’avoir un systĂšme de protection sociale efficace, ça veut dire moins de dĂ©penses mĂ©dicales ! (Cet argument fonctionne mieux avec les AmĂ©ricains)

On t’a sĂ»rement donnĂ© matiĂšre Ă  rĂ©flĂ©chir. Ça reprĂ©sente un gros changement dans tes habitudes, mais ça en vaut la peine !

Jonathan Cupit

L’ÂGE D’OR DE LA SECONDE MAIN

Agir pour la planĂšte tout en se faisant plaisir ? C’est possible !

La seconde main, aussi appelĂ©e le vintage ou encore l’occasion, dĂ©signe la rĂ©utilisation d’un objet, vĂȘtement ou autre, ayant dĂ©jĂ  Ă©tĂ© utilisĂ© par quelqu’un d’autre. Ce marchĂ© gagne du terrain et sĂ©duit de plus en plus de consommateurs.

Aujourd’hui, la mode est Ă  la revente et Ă  la rĂ©cupĂ©ration : donner une seconde vie Ă  nos livres, nos vĂȘtements ou encore nos meubles, c’est faire des Ă©conomies et protĂ©ger l’environnement !

Pourquoi acheter en seconde main ?

Tout d’abord, acheter d’occasion, c’est acheter moins cher. De la marque Ă  moitiĂ© prix, des meubles quasi neufs pour presque rien : les bonnes affaires sont toujours prĂ©sentes et permettent de faire de bonnes Ă©conomies !

Dans le cadre des familles aux revenus modestes, cela permet Ă©galement de trouver ou d’accĂ©der Ă  des produits qui, habituellement, seraient trop chers. Que des avantages !

Ensuite, la seconde main, c’est bon pour l’environnement. En achetant un objet dĂ©jĂ  utilisĂ©, on l’empĂȘche d’ĂȘtre jetĂ© et donc de devenir un dĂ©chet. On empĂȘche Ă©galement l’utilisation des matiĂšres premiĂšres nĂ©cessaires Ă  la fabrication de l’objet neuf. Inutile de jeter des vĂȘtements qui ne nous plaisent plus mais qui sont encore parfaitement portables, alors qu’il est possible de les vendre ou d’en faire don !

Enfin, la mode revient au vintage. Les friperies se multiplient, les applications de revente Ă©galement. Aujourd’hui, plus besoin de se ruiner pour trouver des vĂȘtements qui nous plaisent ou des meubles Ă  retaper ! En plus, cela permet de trouver des piĂšces uniques et originales.

Comment acheter d’occasion ?

Vouloir acheter du vintage, c’est bien. Mais comment ?

Plusieurs choix s’offrent à vous.

Avec les nouvelles technologies, de plus en plus d’applications et sites spĂ©cialisĂ©s dans la revente Ă©mergent et encouragent la seconde main. Pour les vĂȘtements, Vintedou encore United Wardrobe permettent de mettre en vente et d’acheter des vĂȘtements Ă  moindre coĂ»t. Pour les vĂȘtements de luxe, Vestiaire Collective reprend le mĂȘme principe avec Ă©videmment des prix plus Ă©levĂ©s. Pour les objets en tout genre, rendez-vous sur le trĂšs cĂ©lĂšbre Leboncoin ou encore Ebay.

Plus conventionnels, les friperies et Ă©tablissements associatifs comme EmmaĂŒs. Le dĂ©pĂŽt-vente est de plus en plus rĂ©pandu, et permet de voir directement les objets ou les vĂȘtements et de les essayer. De mĂȘme, la chaĂźne DingFring offre une seconde vie aux vĂȘtements dĂ©posĂ©s dans les conteneurs Le Relais que nous avons tous dĂ©jĂ  croisĂ©s. Les vide-greniers sont Ă©galement une bonne façon de revendre ses vĂȘtements et de faire de belles trouvailles, alors n’hĂ©sitez-pas Ă  consulter le calendrier des brocantes autour de chez vous !

Pour les livres, il est bien Ă©videmment possible de les acheter en brocante, sur leboncoin ou encore chez EmmaĂŒs, mais il existe Ă©galement des bibliothĂšques de rue (ou boĂźtes Ă  lire), qui permettent de dĂ©poser ses livres et d’en prendre d’autres, et ainsi de faire circuler les ouvrages gratuitement.

On peut pratiquement tout trouver en seconde main, donc plus d’excuses pour ne pas penser Ă  l’environnement (et Ă  votre porte-monnaie) ! đŸŒ±

Valentine Lefebvre.


4 PROTECTIONS PÉRIODIQUES SAINES POUR TON CORPS

RĂ©sultats d’enquĂȘtes scientifiques, documentaire sur France 2 en 2017, chiffres alarmants : aujourd’hui encore, les protections pĂ©riodiques que nous utilisons chaque mois sont dangereuses pour notre santĂ©. Les tampons en particulier peuvent ĂȘtre les responsables du syndrome du choc toxique, qui peut ĂȘtre mortel s’il n’est pas vite pris en charge. 

Qu’est-ce que le syndrome du choc toxique ?

Il s’agit d’une infection qui se produit lorsque la toxine TSST-1 entre en contact avec le sang. Cette toxine est libĂ©rĂ©e par le staphylocoque dorĂ©, une bactĂ©rie dĂ©jĂ  prĂ©sente dans le vagin de nombreuses femmes. Les choses se compliquent lorsque le sang stagne dans le vagin, et que les bactĂ©ries peuvent donc se multiplier. On parle de choc toxique liĂ© aux rĂšgles, parce que les menstruations est une pĂ©riode trĂšs propice au dĂ©clenchement du SCT. Lorsque le sang stagne dans le vagin, les bactĂ©ries sont plus Ă  mĂȘme de se multiplier. Les protections pĂ©riodiques comme le tampon ou la coupe menstruelle provoquent cette stagnation du sang, surtout lorsqu’ils sont laissĂ©s trop longtemps Ă  l’intĂ©rieur du vagin.

Pourquoi les tampons et autres protections pĂ©riodiques sont dangereux ?

Les tampons, portĂ©s trop longtemps, provoquent une stagnation du sang et donc un risque de choc toxique. Mais, il existe Ă©galement d’autres problĂšmes : les produits chimiques. La plupart des tampons vendus en grande surface sont blanchis, puisque de base, les fibres de cellulose servant Ă  la fabrication sont de couleur marron. Les industriels utilisent alors du dioxyde de chlore pour les blanchir, ce qui produit des dioxines, qui sont cancĂ©rigĂšnes. 

En fĂ©vrier 2016, 60 millions de consommateurs a rĂ©alisĂ© une Ă©tude afin de recenser les substances toxiques et chimiques prĂ©sentes dans les protections pĂ©riodiques (tampon, serviette hygiĂ©nique et protĂšge-slip). Les rĂ©sultats sont alarmants : entre vingt et trente composants chimiques. Parmi eux, les dioxines, le fameux glyphosate, qui a tant fait parler de lui (Ă  juste titre) et d’autres allergĂšnes, perturbateurs endocriniens et substances cancĂ©rigĂšnes. 

Comment protĂ©ger notre santĂ© ? 

Partons du principe qu’une femme utilise plus de 10 000 protections pĂ©riodiques (tampon, serviette hygiĂ©nique et protĂšge-slip) dans sa vie, soit cinq jours par mois environ et durant une quarantaine d’annĂ©es. C’est effrayant, non ? Cinq jours par mois, nous mettons notre corps en contact avec des produits dangereux pour lui. Pour changer la donne, le changement le plus facile mais aussi le plus essentiel est d’utiliser des tampons moins absorbants (fini les « ultra + Â» avec les quatre gouttes sur le paquet) et de ne pas les porter plus de quatre heures. 

Les protections bio 

Si tu souhaites mieux faire encore, mais que tu n’es pas prĂȘte Ă  arrĂȘter totalement les tampons, tu peux te diriger vers des marques de protections en coton bio, n’utilisant pas de produits toxiques comme les dioxines. Dirige-toi par exemple vers la marque Natracare (disponible sur https://www.natracare.comou bien en magasin bio comme Biocoop). 

Les serviettes réutilisables

En plus d’ĂȘtre mauvaises pour notre corps, les protections hygiĂ©niques classiques sont polluantes et coĂ»teuses. Une femme jetterait en moyenne plus de 100 kg de protections pĂ©riodiques dans sa vie. Se tourner vers des protections zĂ©ro dĂ©chet semble ĂȘtre le bon compromis pour satisfaire notre corps, notre planĂšte et notre porte-monnaie ! 

Les serviettes rĂ©utilisables sont arrivĂ©es sur le marchĂ© il y a quelque temps. Elles sont composĂ©es la plupart du temps de coton bio et sont lavables. Il en existe dans toutes les couleurs et de plusieurs tailles ou formes, selon l’abondance du flux. Le petit plus : il y a mĂȘme des ailettes, avec des petits boutons pression. Tu peux en trouver sur le site https://www.plim.fr/fr/ou en magasin bio.

La cup ou coupe menstruelle

Tu en as sans doute entendu parler, la cup est aujourd’hui trĂšs connue comme une alternative au tampon. Plus saine pour ton vagin et zĂ©ro dĂ©chet, elle est rĂ©utilisable Ă  l’infini ! Fais toutefois attention, elle provoque, tout comme le tampon, une stagnation du sang dans le vagin. Il est donc indispensable de la vider assez souvent afin d’éviter les risques de SCT. 

La nouvelle qui fait parler d’elle : la culotte menstruelle

MĂȘme plus besoin de protections pĂ©riodiques, ta culotte prend tout en charge ! La culotte menstruelle, appelĂ©e aussi culotte de rĂšgles, est composĂ©e le plus souvent de coton (bio ou non), de polyester ou de nylon. Elles sont formulĂ©es pour absorber tout type de flux, selon les modĂšles et les marques. Non, la culotte menstruelle n’est pas une couche et il existe des modĂšles trĂšs jolis, variant les coupes et les matiĂšres. Elle est bien entendu lavable, rĂ©utilisable et te fait mĂȘme faire des Ă©conomies. Si elle peut paraĂźtre un peu coĂ»teuse aux premiers abords (30 € en moyenne), cela n’est rien Ă  cĂŽtĂ© de la fortune dĂ©pensĂ©e dans les tampons et autres protections hygiĂ©niques. La culotte menstruelle peut surtout ĂȘtre utilisĂ©e pour des flux lĂ©gers Ă  moyens, ou en complĂ©ment d’une autre protection comme la cup.

Tu peux par exemple te tourner vers des marques comme LunapadsMarguette (made in France) ou Fempo, disponibles sur internet. Veille Ă  bien choisir une culotte ne contenant pas de nanoparticules.

DĂ©sormais, plus d’excuses pour protĂ©ger ton corps et la planĂšte ! đŸŒ

Éloïse Petit.

TON ENGAGEMENT POUR LE CLIMAT

Tu ne sais pas quoi faire pour t’engager activement Ă  petite Ă©chelle pour l’environnement ? Tu n’as pas forcĂ©ment la possibilitĂ© (ni l’envie) de te lancer dans une grĂšve de plusieurs semaines comme Greta Thunberg[1] ?

Cet article va t’aider Ă  pouvoir t’engager Ă  ton Ă©chelle en France.

Un peu de remise en contexte :

AprĂšs la dĂ©mission de Nicolas Hulot, Ministre de la Transition Ă©cologique et solidaire jusqu’au 29 aoĂ»t 2018, et l’appel Ă  l’éveil mondial des consciences pour le climat de Greta Thunberg Ă  la mĂȘme pĂ©riode, de plus en plus d’évĂ©nements ont vu le jour avec environ une marche par mois depuis septembre.

Le vendredi 15 mars 2019 avait lieu la grĂšve scolaire pour le climat, qui a rassemblĂ© plus de 168 000 personnes en France.

Le lendemain, le samedi 16 mars, avait lieu la « Marche du siĂšcle Â» du 16 mars dernier, qui a rassemblĂ© plus de 350 000 personnes Ă  travers toute la France.

Le 24 mai 2019, au moment des Ă©lections europĂ©ennes (du 23 au 26 mai), la deuxiĂšme GrĂšve Mondiale pour le Climat aura lieu Ă  Paris, en Ă©cho Ă  la « Marche du siĂšcle Â».

L’organisation qui se cache derriĂšre ces rassemblements de jeunes inquiets pour le climat est Youth for Climate (Jeunesse pour le Climat), un mouvement prĂ©sent dans le monde entier et organisĂ© par pays. Cette organisation est prĂ©sente dans plusieurs grandes villes de France, et a Ă©tĂ© lancĂ©e suite Ă  l’appel de Greta Thunberg, qui a appelĂ© les jeunes Ă  faire la grĂšve scolaire tous les vendredis. Tous les vendredis, des membres de Youth for Climate se retrouvent pour discuter du climat et pour s’organiser autour des prochaines actions.

Il existe des comptes Facebook, Twitter et Instagram pour chacune des antennes de Youth for Climate dans les plus grandes villes de France, qui organisent à petite échelle des rassemblements, des conférences et des actions concrÚtes.

Vous avez aussi la possibilitĂ© de devenir membre actif d’une association comme Greenpeace, WWF, Les amis de la Terre ou encore Zero Waste France, entre autres. En adhĂ©rant Ă  ces associations, vous vous engagez activement et pourrez Ă©galement participer Ă  leurs actions, devenir bĂ©nĂ©vole ou mĂȘme devenir donateur.

Vous pouvez visiter le site internet de l’ONG RĂ©seau Action Climat – France [2] pour en apprendre plus sur le climat, les actions et les associations qui font partie de ce mouvement.

De nombreuses confĂ©rences et de nombreux colloques sont organisĂ©s pour s’informer sur la situation climatique, car les bonnes actions s’accompagnent Ă©galement d’une bonne connaissance de la cause. La plupart de ces Ă©vĂ©nements sont indiquĂ©s sur Facebook.

Le REFEDD[3] (REseau Français des Etudiants pour le DĂ©veloppement Durable) organise Ă©galement des actions et des confĂ©rences, comme la Semaine Etudiante du DĂ©veloppement Durable (SEDD) qui a eu lieu du 1er au 7 avril 2019 et qui proposait des confĂ©rences et activitĂ©s autour du dĂ©veloppement durable au sein des diffĂ©rentes universitĂ©s françaises. Les 18 et 19 mai prochains Ă  la CitĂ© Internationale Universitaire de Paris auront lieu les Rencontres Nationales Etudiantes pour le DĂ©veloppement Durable. Ces journĂ©es ont lieu tous les ans depuis 2007, annĂ©e de crĂ©ation du REFEDD. Pendant deux jours, le REFEDD rassemble des Ă©tudiants pour les sensibiliser aux problĂ©matiques de l’environnement et du dĂ©veloppement durable, autour de confĂ©rences, ateliers et animations.

Les dates Ă  retenir :

  • les 18 et 19 mai prochains : Rencontres Nationales Etudiantes pour le DĂ©veloppement Durable Ă  Paris
  • le 24 mai prochain : 2e grande mobilisation mondiale pour le Climat, des marches auront lieu dans toutes les grandes villes de France, alors renseigne-toi vite !


[1] La cĂ©lĂšbre activiste Ă©cologiste de 16 ans qui a fait la grĂšve scolaire du 21 aoĂ»t au 9 septembre 2018 : https://www.lemonde.fr/climat/visuel/2018/12/13/en-suede-greta-thunberg-en-greve-scolaire-pour-le-climat_5396984_1652612.html

[2] Le site internet de l’ONG RAC-F : https://reseauactionclimat.org/

[3] Le site internet du REFEDD : http://refedd.org/

LĂ©a Rudolf

Akacia, qu’est-ce que c’est ? đŸŒ

Bienvenue, jeune pousse !
FĂ©licitations, tu te trouves sur le bon site !

(Ne pars pas tout de suite)

Akacia est un blog sur lequel tu pourras lire de nombreuses astuces pour protĂ©ger ta planĂšte. À quoi ça sert ? À t’assurer savoir une vie toujours aussi agrĂ©able dans quelques annĂ©es !
Allez, laisse-toi tenter, tu verras, c’est simple, marrant, et tu te sentiras mieux d’avoir fait une BA durable Ă  tes 70 ans !
Repasse de temps en temps, les tips seront rĂ©guliĂšrement publiĂ©s, et tu pourras plus t’en passer d’ici quelques jours ! (Satisfait ou pas remboursĂ©)

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